...Mais nous nous sommes vite revus, après la troisième rencontre, je lui avais envoyé un message lui disant que je l'aimais, ce n'était pas très romantique, je l'avoue mais il m'a fallu quand même beaucoup de courage pour appuyer sur la touche « envoyer ».
J'avais assez attendu, nous nous apprécions beaucoup, c'était le bon moment. Deux jours plus tard, il m'avait renvoyé un message qui disait qu'il m'aimait lui aussi, puis nous sommes sortis ensemble. Les années ont passé, nous nous aimions toujours au tant, à 20 ans nous avions décidé d'emménager ensemble, malgré mon internat dans mon école de podologie, je le rejoignais tous les quinze jours chez nous, quand à lui, il avait son BAC Pro en vente, donc il travaillait. Trois ans plus tard, j'avais obtenu mon diplôme d'état de podologue, j'allais enfin pouvoir créer mon propre cabinet
Tout allait pour le meilleur des mondes, Guillaume avait eu plusieurs augmentations, primes et mon cabinet avait commencé à bien tourner mais nous voulions avoir notre propre famille. Moi qui disais que je n'aurais jamais d'enfants quand j'avais 16 ans, c'était plutôt raté !
Nous avons eu notre premier enfant à 24 ans, c'était notre premier petit garçon et nous l'avons appelé Grégory, comme notre idole. J'étais si heureuse de voir que Guillaume s'occupait bien de Grégory un vrai papa poule, de plus, son travail lui plaisait beaucoup, il gagnait pas mal d'argent; celui-ci était vraiment l'homme parfait pour moi. Je souhaitais qu'il devienne mon mari, et ce souhait fut vite réalisé un soir, Il m'a emmené dans un restaurant après avoir déposé Grégory chez Elizabeth, ma cousine, pour la soirée. Ce soir-là, Guillaume était très galant, doux, je l'aimais plus que jamais.
Nous étions assis à la table que Guillaume avait réservé, l'ambiance qui régnait dans le restaurant était chaleureuse, calme, mais je sentais que Guillaume était tendu, à la fin du plat chaud, je lui ai demandé gentiment ce qui n'allait pas, il m'a pris la main que j'avais posé sur son épaule, puis m'a regardé dans les yeux, à ce moment là , toute la peur que je voyais dans ses yeux avait disparue, il m'a répondu :
« -Joh... ma Johanna, je t'aime, je voudrais passer le restant de mes jours avec toi, je veux te rendre heureuse. Johanna Alcat, voulez-vous devenir ma femme ? »
Je n'en croyais pas mes oreilles, j'étais si émue, j'en pleurais, je l'ai serré dans mes bras, j'évacuais toute cette joie qui avait surgit si vite en moi. Guillaume, lui, ne comprenait pas, il n'arrivait pas à savoir pourquoi je pleurais ainsi. Je me suis décollée de lui doucement, puis je l'ai regardé dans les yeux en lui caressant la joue et j'ai répondu à sa demande :
« -Guillaume, je t'aime tant, et je le veux, je veux devenir ta femme pour le restant de nos jours ! »
Il a soupiré de soulagement puis nous nous sommes embrassés tendrement...